Ce n’est pas un changement gadget, mais un tremblement de terre : pour que l’administration en ligne devienne une réalité partagée par le plus grand nombre, il faut à la fois calmer les craintes des usagers (Que vont-”ils” faire des informations que je leur donne ? N’est-ce pas le début de la surveillance totale ?) et certaines raideurs administratives (On n’a jamais été habitué à travailler comme ça).
Malgré ces obstacles, la mise en ligne des administrations progresse à grand train, même si la France ne se situe qu’à la 12e place des 25 pays les plus avancés en ce domaine : le projet ADELE n’est pas une vue de l’esprit.
Ne nous laissons pas leurrer, cependant : mise en ligne n’est pas synonyme d’administration électronique.
Certains sites sont juste des vitrines sans interactivité, d’autres ne servent qu’à télécharger des formulaires, et seule une minorité permet le véritable service en ligne : échange d’informations et menée à bien de tout un processus, permettant véritablement le bouclage d’un dialogue usager/administration, véritablement transparent (je peux consulter mon dossier à tout moment) et, comme le rêve chaque citoyen, sans papier, sans déplacement ni file d’attente, et sans tracas !Autres articles de ce dossier :
Quels services en ligne à La Réunion ?
Compléments d’information (brèves) :
Les aides régionales au développement de l’administration en ligne
Haut débit : un défi régional (avril 2004)
Acteurs : les méandres de la réussite (août 2003)
Un GIX pour La Réunion (septembre 2004)
Imagerie médicale : la convention (août 2002)
Investir dans l’homme réunionnais (mars 2007)
Audiovisuel - Les résultats sont là (avril 2003)
Les choix originaux de La Réunion (décembre 2003)
Protel on line (juin 2005)
Web 2.0 (suite) La place de La Réunion (décembre 2006)
Après la 24e Université d’Été de Hourtin (novembre 2003)