
L’inventeur du cyberjouet est la société japonaise Bandai, qui créa en 1995 un modèle de casse-pieds électronique : le tamagotchi. Ce vulgaire assemblage de pixels a poussé plus d’un parent à bout. le principe en effet est “l’interactivité”. Entendez par là un programme électronique qui fait pleurer, gémir la bestiole, qu’il faut changer quand elle a “fait ses besoins”, consoler quand elle a du chagrin, soigner et bien sûr nourrir, sinon elle dépérit et meurt !
Les psychologues ont consacré beaucoup de papier et de salive à cette mode des “animaux de compagnie virtuels” pour lesquels les enfants avaient de vrais sentiments et de gros chagrins.
Ce n’était pourtant qu’une première vague et le tamagotchi apparaît aujourd’hui comme un dinosaure, comparé aux “cyber-bêtes” qui nous arrivent.
La première alerte est venue de Tiger, encore un Japonais, qui a lancé Furby, en 1998. Cette fois, le tamagotchi n’était plus un écran en plastique mais une vraie peluche. Qui pleurait plus que jamais si l’on ne “l’aimait” pas assez.
Furby, le tamagotchi à poilsEt le sommet a été atteint en 1999 par Sony, créateur avec “Aibo” (Artificial Intelligent Robot) du premier cyberchien de l’histoire. Le toutou valait 2500 dollars, ce qui n’a pas empêché Sony d’en vendre 5000 en vingt minutes le jour de son lancement !
Aibo existe en trois modèles et ne salit pas la moquette
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